France : Vosges
 
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L’ascendance vosgienne se retrouve par François Barret (1805-1854), né à Frain, issu de familles des environs de Lamarche et de Vittel. S'ajoutent plusieurs petits foyers dispersés près de Neufchâteau ainsi qu'à Mirecourt et ses environs, qui apparaissent dans d'autres parties de l'ascendance centrées sur le pays de Bourmont, en actuelle Haute-Marne.

Enfin, les Vosges sont bien représentées dans l'ascendance de Marguerite Des Hazards, avec, en plus de la famille Du Lys, les Séraumont (de la maison de Marcheville), Du Châtelet, Beauffremont, etc.



Lieux et familles de l’ascendance dans les Vosges


- Aulnois : Henrion-Lévêque
- Bulgnéville : Louvreux-Moussu
- Damblain : Binet-Chambaut-Petit-Vincent
- Derbamont : Forcombat-Marchand
- Frain : Barret
- Hagnéville : Dugoy-Richard
- Marey : Jacquot
- Mirecourt : Balin-Granger-Marchand-Mougenot
- Soncourt : Chatron
- Tignécourt : Barret-Thomas
- Vaubexy : Forcombat



Elisabeth répétant avant son auditionde violoncelle, en mars 2003. Elle est fière de compter parmi ses ancêtres Jean Granger (1743-1812), maître luthier formé à Mirecourt et apparenté à la fameuse famille des Mougenot.



A propos des lettres de noblesse de la famille Du Lys.

Il est souvent fait allusion aux lettres de noblesse données en décembre 1429 par Charles VII à la famille de Jeanne d’Arc. Le texte le plus fiable se trouve dans un document conservé à Paris au Centre historique des Archives nationales sous la cote K/63/A n° 9 : il s’agit d’une copie faite au 18e siècle par Jean Sylvain Fremin, conseiller-maître de la Chambre des Comptes. En effet, une partie des archives de la Chambre a été détruite en 1737 lors d’un incendie. Une déclaration du roi du 26 avril 1738, enregistrée par la Chambre le 23 mai suivant, enjoignit les détenteurs d’actes relevant de la juridiction de la Chambre des Comptes de Paris de représenter leurs pièces afin qu’elles puissent être transcrites après examen.

Ce texte a été édité par A. Vallet de Viriville : " Texte restitué de deux diplômes de Charles VII, relatifs à la Pucelle " in Bibliothèque de l’École des Chartes, 3e série, tome V, 1854, pages 271 à 279.

Le CHAN conserve également des lettres de Henri II données en octobre 1550 à Rouen qui confirment et vidiment les lettres de 1429. Elles ont été insérées dans un registre du Trésor des Chartes (cote JJ//260/A folio 201 verso à 203 recto, n° 306). L’édition faite 17e siècle par Denis Godefroy utilise une autre source qui semble disparue.